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 Who are you, girl ? [Ji Eun~]

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Lee Hae Jin

Lee Hae Jin

Date d'inscription : 27/03/2010
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MessageSujet: Who are you, girl ? [Ji Eun~]   Who are you, girl ? [Ji Eun~] EmptyMer 7 Avr 2010 - 21:00

    Spoiler:
     
    Parfois, on se réveille en plein cauchemar Vous savez, lorsque le gros méchant pas beau s‘apprête à vous mettre la main dessus, vous avez tellement peur que vous vous réveillez en sursaut… oui, vous comprenez ce que je veux vous dire ? Eh bien moi, ça m‘est arrivé aujourd‘hui même, alors que je dormais par terre dans la cuisine. On ne pose pas de questions, s‘il vous plaît. Je suis parfaitement incapable de me souvenir ce à quoi je rêvais, et je crois que ça ne m‘intéresse pas vraiment, mais j‘ai dû avoir une sacré frousse. Une fois les yeux écarquillés, face au plafond, je m‘étais rendu compte que j‘étais trempé de sueur, jâvais le souffle court… ainsi qu‘un mal de tête terrible. Je vous vois déjà venir, non je n‘ai pas bu hier soir. Quoique, si, un petit verre de vin, mais ce n‘était de loin pas suffisant pour me rendre dans un état pareil, je supporte assez bien l‘alcool en général.
    À peine extirpé de mon sommeil bien peu doux que mon téléphone dans ma poche hurlait déjà. Il va falloir que je pense à changer ma sonnerie, l‘actuelle me fait frôler la crise cardiaque à chaque appel tant elle est violente. C‘est avec un geste un peu confus et maladroit que je parvenais à sortir le petit appareil de mon vêtement (ma-gni-fi-que jean ramené du Japon il y a quelques mois et hors de prix). Il me fallut plusieurs tentatives un peu lamentables pour réussir à appuyer sur le bon bouton qui mme permettrait de décrocher,et bien oui, au saut du lit, je ne suis pas doté de toutes mes capacités normales moi. De quoi ? Bientôt midi ? Oh, merde, mon chauffeur à l‘autre bout du fil (inexistant, en fait xD) avait raison, je voyais l‘heure d‘ici sur mon horloge et j‘étais déjà très en retard sur mon planning de la journée. J‘étais censé me trouver dans la voiture, là, en route pour diriger la foule de mannequins qui allaient porter mes créations pour la couverture d‘un célèbre magazine de mode… et je n‘étais de loin pas près pour sortir. Prononçant mes premiers mots de la journée, je lui demandais d‘une voix cassée d‘attendre mon arrivée… d‘ici… allez, soyons fous, un quart d‘heure. C‘est un jeu contre la montre, là, et je ne suis pas vraiment réputé pour ma rapidité à me préparer le matin. Et bien ou, je ne peux pas me permettre de sortir de chez moi n‘importe comment, je risquerais de le regretter.
    Avec un grognement peu gracieux je m‘accrochais à la porte du four -qui ne manqua bien évidemment pas de s‘ouvrir- pour me relever et ensuite m‘étirer en bâillant. L‘œil fatigué, je posais mon regard sur mon salon-cuisine tout bien rangé, parfait, avant de commencer à marcher, un peu de travers, jusqu‘à la salle de bains.[ Mon miroir m’offrais mon splendide reflet… ébouriffé, joues rougies, yeux mis-clos et gonflés… et mon teint laissait supposer que j’étais tombé malade. M’approchant de mon image, je tirais un peu sur ma peau blême, me découvrant même de légères cernes bleutées. Inutile de vous dire que je n’étais présentement pas à mon avantage physiquement, je faisais presque pitié avec ma mine de chien battu. Bon, on arrangera ça ça après, pour l‘instant j‘allais me doucher, avec mon mâââgnifique tapis de douche en plastique orange vit anti-glisse orange vif sous les pieds. Je ne peux pas me doucher sans, mon corps ne tiendrait pas à une chute et je n‘ai en tout cas pas envie d‘y passer. Cette fichue maladie qui fragilise mes os me pourrit la vie, et ce, depuis toujours. C‘est vrai quoi, c‘est à peine si j‘ose prendre les escaliers dans mon immeuble, j‘ai peur qu‘une petite chute m‘envoie tout droit à l‘hôpital… je sors seul le moins souvent possible, aussi, en cas d‘accident j‘y risquerais gros. Et comme je suis dans l‘incapacité de me promener en permanence avec une armure sur le dos (avouons-le, c‘est pas très glamour), j‘ai cette épée de Damoclès au dessus de la tête à chaque sortie. Je ne suis pas suicidaire, nanmého, j‘adore la vie, alors je ne voudrais pas faire le moindre faux pas pour écourter sa durée. Bien sûr, je peux difficilement en profiter pleinement avec cette crainte qui me hante, mais c‘est pas une raison pour que je me mette en danger. Pas très courageux, le Hae, je vous l‘accorde volontiers.
    Une fois habillé, je refilais à la salle d‘eau. Il devait à peu près me rester trois ou quatre minutes avant d‘arriver au parking souterrain pour arranger ma tête de zombie, et je comptais bien les utiliser gracieusement. Dans mon métier, l‘apparence a un statut majeur, je ne peux pas me permettre d‘avoir l‘air de sortir d‘une soirée bien arrosée pour me présenter aux yeux des journalistes, ça nuirait à ma réputation. Et à défaut d‘avoir ma propre maquilleuse-coiffeuse à la maison -on me l‘a bien proposé, mais j‘ai refusé-, je m‘arrange moi-même la tronche comme je le peux. C‘est pas la première fois que j‘ai à faire ça moi-même, j‘ai même l‘habitude, à présent. C‘est tout simple, en fait, un peu de BB cream* étalée sur la peau et je suis prêt à y aller Oo C‘est effrayant de voir qu‘u‘n simple produit peut couvrir les marques de fatigue les plus évidentes. Vous pouvez me traiter de nana si ça vous amuse, moi au moins, on ne peux pas détecter mes gueules de bois, et toc !
    C‘est donc un peu précipitamment que je quittais mon appartement, fermais la porte $ double tour derrière moi et me jetais dans l‘ascenseur, que j‘envoyais au sous-sol. Le chauffeur m‘attendais, cigarette au bec. Je lui lançais un regard courroucé je n‘aime pas la fumée, et il sait qu‘il ne dois pas fumer en ma présence. C‘est avec précipitation qu‘il jetait sa clope au sol pour l‘écraser du pied, la ramassant ensuite pour la lisser dans sa poche. Je le remerciais brièvement de ce geste,avant d‘entrer dans la voiture en soupirant. Naturellement, nous avons eu droit aux embouteillages, j‘ai toujours un pas de bol incroyable lorsque je suis pressé. Je regardais les gens à travers la vitre teintée, un léger sourire aux lèvres. Les lycéens qui papotaient, les hommes d‘affaires en costard noir qui marchaient hyper vite, les mères de famille avec leur dernier nouveau-né… c‘était une sorte d‘adorable tableau qu eje n‘aimais pourtant pas avoir en face des yeux. C‘est comme ça, une œuvre dérangeante qui ne pouvais que me mettre mal à l‘aise. Je commence petit à petit à refouler tout contact avec autrui, je crois. Ces temps-ci je ne sors plus vraiment, je ne vois pas trop mes amis et je suis encore plus désagréable à vivre que d‘habitude quand j‘en ai l‘occasion… je me renferme doucement, mais j‘espère que je vais vite me redresser. Je n‘aime pas me savoir dans ce début d‘état de déprime à l‘origine inconnue, moi qui, en principe, suis quelque un d‘assez positif. De temps à autre, j‘échangeais quelques mots avec mon employé discutais des heures auxquelles il allait devoir passer pour m‘amener d‘un point A à un point B tout au long de la journée. Personnellement, je ne sais pas conduire, et comme on pouvait s‘y attendre, j ne suis pas fan des transports en commun. La voiture, c‘est tout aussi risqué, mais je préfère quand même l‘intimité qu‘elle peut me procure. En plus, à me croiser dans un bus, ça ferait probablement émeute de journalistes à chaque arrêt, or je déteste sincèrement ces gens. Ou plutôt, c‘est leur métier que je ne supporte pas, nuance.

    Arrivés devant le building, j‘étais soulagé de voir qu‘on pouvait me poser près du trottoir puisque l‘entrée n‘étais pas loin, et sortais en lui adressant, à mon chauffeur donc, un signe de tête en guise de « bonne journée ! ». Évidemment j‘ai pris… l‘ascenseur pour monter jusqu‘au seizième étage. Je me demande bien pourquoi ils ne sont jamais au premier, ces magazines, ce serait quand même plus simple. Rien que pour monter avec cet ascenseur qui s‘arrête à tous les étages pour prendre du monde, j‘ai bien dû mettre cinq à dix minutes avant de parvenir là où je le voulais.
    La suite n‘est pas très intéressante, j‘ai dirigé les opérations étant de mon ressort et suis repartit en direction de mon studio, celui que j‘utilise pour travailler. Il me faut bien un endroit pour bosser tranquillement, c‘est mon atelier de couture en fait. Je l‘utilise pour dessiner mes futures créations… ou pour écrire mes romans en toute tranquillité. C‘est clair qu‘être seul pour writter ça c‘est mieux. Assis au bureau, ordinateur ouvert j’étais en train de chercher l‘inspiration entre les feuilles d‘une orchidée rose. Pour la énième fois de la journée, mon téléphone sonnait et je répondais un peu précipitamment j‘avais l‘impression d‘avoir été pris en flagrant délit de crime. Comme quoi je n‘ai pas vraiment la conscience tranquille.
    On m‘annonçait que j‘avais un rendez-vous improvisé avec une autre styliste et qu‘elle allait arriver d‘ici peu. Ma foi, je ne pouvais pas annuler maintenant, alors tant qu‘à faire, quand la sonnette retissait je me levais pour aller lui ouvrir.

    *c‘est une sorte de fond de teint correcteur, si jamais x)
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Han Ji Eun

Han Ji Eun

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MessageSujet: Re: Who are you, girl ? [Ji Eun~]   Who are you, girl ? [Ji Eun~] EmptyJeu 22 Avr 2010 - 20:54

Il était 11h00 quand Ji Eun se réveilla. Cela n'est pas dans son habitude de se lever aussi tard, mais elle n'avait pas dormit de la nuit car aujourd'hui elle devait rencontré un styliste reconnu qu'elle admirait tant, elle avait donc passé la nuit à parlé devant son miroir afin de s'entrainer pour savoir se qu'elle dirait mais aussi à dessiner pas mal de tenue toute unique les une des autres afin de lui présenter si jamais... Eh oui! Ji Eun est ce genre de fille, elle veut toujours faire bonne impréssion devant les personnes qu'elle rencontre, alors, si en plus c'était une personne qu'elle admirait elle devait paraitre parfaite, en plus de cela, il se trouve qu'il est aussi doué que elle, alors Ji Eun sentait qu'elle allait avoir une rivale, et étant considéré comme une grande styliste, elle ne pouvait accepté cela.
Etant déja un peu à la bourre étant donné tout le temps qu'elle prends pour se préparer, Ji Eun s'empréssa de faire son lit, maniaque comme elle est, et se dirigea dans la salle de bain afin de prendre une bonne douche tiède pour sortir totallement du "pays des rêves", ainsi que brosser ses belles dents blanches.
Ayant passé une vingtaine de minute dans la salle de bain, Ji Eun en sortit portant un peignoir rose, et alla dans sa chambre pour pouvoir enfin s'habiller et faire tout le nécéssaire pour pouvoir être belle. Ji Eun sortit alors l'une de ses plus belle robe. Une robe de couleur beige sans manche s'arrêtant au genou, ainsi qu'une veste blanche. Eh oui, il fallait qu'elle montre qu'elle a le sens du style, et qu'elle à la classe. Elle sortit toute la panoplie des accéssoires qui irait avec sa tenue d'aujourd'hui: quelques bracelet blancs n'aimant pas avoir les poignets vide, deux simples bagues en argents, un sac à main blanc, une paire de boucle d'oreille. Puis maintenant, la petite touche maquillage même si elle en avait pas besoin étant jolie de nature. Elle n'aime pas les maquillage trop voyant et trop chargé, elle se contenta alors de courber un peu ses cils afin d'appliquer une couche de masacara, puis un peu de gloss transparent, et une petite couche de fons de teint puis applique un petit produit sur ses cheveux puis les coiffa, les laissant tout simplement détacher, puis la voila prête. Elle se regarda dans le miroir afin de voir si tout était parfait, et aparemment ça l'était.
Et oui! Ji Eun se préoccupe beaucoup de son apparence, mais n'oubliez pas qu'aujourd'hui elle allait faire face à un grand styliste.
Ji Eun mit tout le nécéssaire dans son sac à main, puis déscendit à l'étage, dans le salon afin d'aller dans sa petite réserve à bonbons afin d'en prendre deux sachets, étant trop gourmande, puis alla à l'entrée, cherchant dans l'amoire une paire de bottine blanche, puis sortit de chez elle un peu stréssé. Ji Eun prit sa voiture, elle serait bien trop en retard si elle marchait.

En plein trajet, Ji Eun ne céssait de se répété que tout allait bien se passer. Elle était vraiment stréssé et nerveuse, pourtant elle ne savait pas pourquoi; après tout c'est une fille adorable, qui a elle même été reconnu comme une grande styliste, alors pourquoi s'en faire?
Ji Eun était sur le point d'arriver à destination, il ne lui manquait plus qu'a trouver une place pour se garer, heureusement pour elle cela fut assez rapide. Ji Eun sortit de sa voiture après l'avoir vérrouillé, quand soudainement son coeur battait de plus en plus vite. Ce n'était pas le moment de paniquer, Ji Eun entra alors dans ce batiment, qui était assez grand mais qui ne l'étonna pas plus que ça, ayant l'habitude d'entrer dans ce genre d'endroit. elle se dirigea vers la dame qui s'occupait de l'accueil aparemment:

_Que puis-je faire pour vous?
_Ah... oui... bonjour, heu... rendez vous avec Monsieur Lee Hae Jin
_Ah! Attendez une seconde je vais prévnir son assistante


Ji Eun souffla alors un bon coup. Inspiration... Expiration... Inspiration... Expiration...
Ji Eun commençait a avoir le trac, pourtant elle rencontrait souvent de grand styliste, mais elle ne savait pas pourquoi son coeur réagissait ainsi lorsqu'il sagissait de celui ci, peut etre parce que lui, elle l'admire.
La dame de l'accueil lui fit signe et lui indiqua le chemin. Ji Eun s'aventuera alors dans ce batiment inconnu, dans ses grand escalier et couloir étant vraiment grand.

_Quoi? Seixième étage?

Ji eun s'emprassa de chercher l'ascenseur. ayant ateint le 16eme étage, Ji Eun vit, l'assistance de ce très chèr, qui l'attendait afin de l'accompagner dans son bureau.
Cette assistante s'apprétait à sonner quand Ji Eun l'arreta:

_ATTENDEZ! dit elle nerveuse

Ji Eun soufla un bon cout, pris son miroir et arrangea ses cheveux, puis une fois que tout semblait parfait, elle autorisa l'assistance de sonner.
Ji Eun pouvait entendre les pas de ce mystèrieux styliste dont elle n'avait jamais vu le visage. Et oui bizarre, elle connaissait ses oeuvres, mais ne l'avait jamais vu, non pas qu'il n'est pas assez connu, juste qu'elle n'achete pas de jounaux, et n'a jamais eu l'occasion d'avoir un RDV avec lui jusqu'a maintenant.
Ji eun vit la porte s'ouvrir. elle afficha un sourire magnifique mais tout de même un peu nerveux, et fit très étonné de voir que le styliste qu'elle admirait tant était presque aussi jeune qu'elle.

Tenue de Ji Eun:
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Lee Hae Jin

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MessageSujet: Re: Who are you, girl ? [Ji Eun~]   Who are you, girl ? [Ji Eun~] EmptySam 8 Mai 2010 - 15:06

    Je me demandais bien pourquoi on m‘arrangeait des rendez-vous avec d‘autres stylistes. Enfin, surtout, je me demandais à quoi ça pouvait bien servir professionnellement, de discuter avec elle. Non mais pas que ça m‘embêtait particulièrement de la recevoir, j‘avais juste du mal à comprendre l‘intérêt de cette venue, à moins que tout à coup l‘idée nous vienne de sortir une collection ensemble, parce que là, je ne vois pas trop de quoi nous pourrons parler. Boulot, évidemment, avec moi c‘est assez difficile d‘obtenir un autre genre de conversation si je suis partit du pied ferme selon lequel je ne penserai qu‘à ça durant l‘heure à venir. Bon d‘accord, j‘exagère, je suis capable d‘avoir une conversation civilisée et amicale si je fais un effort, mais effort il faut faire. Or, on sait plus ou moins tous que je ne suis pas réputé pour ma capacité à fournir des efforts pour autre chose que pour créer des fringues. Bref, vous aurez compris que ma capacité de cette catégorie est assez restreinte.
    Arrivé à la porte je passais rapidement une main dans mes cheveux et tournais le verrous pour l‘ouvrir d‘un geste assez sec du poignet. Avec une forte inspiration, je tirais sur la poignée de porte argentée et ouvrais la porte assez grand pour voir apparaître ma secrétaire, accompagnée d‘une jeune femme inconnue à mes yeux qui devait, dans la logique parfaite des choses, être mon entretient du jour. Je la parcourais du regard, peut-être impoliment sans m‘en rendre compte, pour me faire une petite idée de ce à quoi j‘avais aujourd‘hui affaire. Elle était vêtue d‘un très bon goût, et je me sentais aussitôt disposé à lui porter une attention intéressée. Remarquez, une styliste, quelle qu‘elle soit, ne peut avoir que bon goût ou presque, et cette jeune demoiselle n‘en avait pas manqué pour choisir sa tenue du jour. Et me voilà inspiré d‘une bouffée de sympathie pour elle, malgré mon scepticisme au sujet de l‘utilité de cette entrevue toujours présent au creux de l‘estomac. On ne change pas si facilement les bonnes habitudes, n‘est-ce pas ?

    « Bonjour, faisais-je en m‘inclinant légèrement. Merci, vous pouvez y aller. »

    Peut-être avais-je été un peu sec dans ma façon de renvoyer ma secrétaire mais c‘est physique, je suis incapable de me montrer totalement cordial avec elle. Je ne suis pas non plus un employeur tyrannique, j‘ai juste un mal fou à étendre mon visage en un sourire en sa présence. C‘est le pouvoir des femmes, je vous assure. Elles doivent m‘intimider d‘une manière ou d‘une autre, mais c‘est dingue à quel point elles peuvent parfois me bloquer dans mes réactions et mes actes. Je n‘irai pas jusqu‘à dire que je suis phobique du sexe féminin, mais à force, on pourrait presque se le demander. Du moment que je n‘en suis pas allergique au point de me retrouver couvert de plaques rouges, ça doit aller. Ça me fait penser à un manga dont j‘ai oublié le nom, tiens, le gars se retrouve toujours à s‘étouffer d‘éternuements à chaque contact d‘une fille. Non mais non, je ne suis pas atteint à ce point, il ne s‘agti que d‘une gêne, ça doit être parce que je n‘ai pas trop l‘habitude. Croyiez le ou non, c‘est vrai que je suis souvent entouré de nanas dans mon métier, surtout les mannequins en fait. Celles-ci elles sont incroyables, on dirait des rapaces, toujours à se jeter sur moi pour essayer de s‘attirer mes faveurs. Il va de soi que je n‘ai pas crié sur les toits que les femmes, pour le moment, ce n‘était pas trop mon truc, mais à leurs côtés je serais parfois tenté de dire « Hey, je suis gay 8D » Juste pour qu‘elles me fichent un peu la paix et me considèrent comme ce que je suis : Un styliste, voir, une sorte de patron, et rien de plus qui n‘aille dans le mauvais sens.
    Bref, je laissais… l‘inconnue, appelons-la ainsi pour l‘instant, entrer en m‘effaçant de la porte et refermais celle-ci d‘un claquement vaguement sec. Ce geste me faisait moi-même sursauter et je lançais un regard haineux à cette entrée de malheur avant de me concentrer sur cette jeune femme. Sans lui afficher de sourire, mais sans pour autant donner l‘impression que je sortais tout juste d‘un enterrement, je la dépassais tranquillement pour venir m‘assoire à la table non loin de la fenêtre, l‘invitant à me suivre avec un petit geste encourageant de la main. Elle m‘avait l‘air stressée, bien trop pour ce qu‘était ce simple rendez-vous de travail, et ça me mettais moi aussi mal à l‘aise.

    « Lee Hae Jin, enchanté, faisais-je. La politesse n‘est pas trop mon fort, désolé si j‘ai l‘air un peu… associable. Venez vous assoire, la raison de votre venue éveille ma curiosité :3 »

    Loin de moi l’intention de passer pour un gros rustre puisque je ne pense de loin pas en être un, j‘serais plutôt l‘inverse, même. Et bien oui, avec mon corps je ne peux pas trop me permettre de passer pour un tel être et j‘aime qu‘on me sache aussi fragile qu‘un nouveau-né si pas plus.

    Manquant à toutes les règles de politesses de bases, je me levais pour aller préparer du café. J‘aime ce studio, c‘est vraiment le mini appartement de base dans lequel je pourrais vivre si il n‘y avait pas ce côté de « mec qui ramène le boulot à la maison » omniprésent à chaque pièce. En plus, j‘aime mon vrai appart alors hors de question d‘en changer pour l‘instant. En revanche, j‘apprécie moins la machine à café, qui produit un bruit assourdissant lorsque je l‘utilise. Le « vroooooooooom tuuuuut tuuuuut biiiiiip splotch » qui s‘en échappait couvrait tous les bruits environnants, même celui des voitures qui passaient dans la rue plus bas. Si si, même au seizième on les entend.
    Ça faisait un peu con, tout ce vacarme pour deux petits cafés, mais bon, au moins je ne lui donnerais pas l‘impression de ne pas la vouloir chez moi en me montrant au moins un peu accueillant. Quand bien même j‘aurais envie de passer pour le super hôte suprême, je me connais bien, j‘en serais incapable, alors on va devoir se contenter de ce que vous avez à disposition, jeune demoiselle. Après, libre à elle de se tirer en claquant la porte pour une raison x ou y, mais je ne suis pas sûr qu‘il soit nécessaire d‘aller jusque là, hein ? Parce qu‘il ne seeeeert à rien de s‘énerver, restons zen. Au pire, je lui offre une cure dans un institut de massage ou un truc du genre si ça ne se passe vraiment pas bien pour me faire pardonner. Si si, j‘en serais capable je vous assure. Mais bon, puisque je vous dis qu‘il ne se passera rien qui puisse justifier qu‘un tel cadeau de ma part doive venir. En plus je suis sûr que ça coûte la peau des fesses, ce genre de trucs.

    Je revenais vers elle avec les deux tasses en m‘excusant du bruit, puis me réinstallais, cette fois décidé à ne pas avoir à me relever avant un moment.

    Padon, c‘est court et c‘est nul T.T Je me rattraperai >.<
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