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 A sweet curse ? [Sun Min~]

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Lee Hae Jin

Lee Hae Jin

Date d'inscription : 27/03/2010
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Profession : Styliste... mais aussi écrivain de romans érotiques mes chéris~
Situation : Libre èé Mais je mords et je supporte pas la laisse 8D
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A sweet curse ? [Sun Min~] Vide
MessageSujet: A sweet curse ? [Sun Min~]   A sweet curse ? [Sun Min~] EmptyVen 9 Avr 2010 - 13:46

    Spoiler:
     
    Je crois que ma famille n‘a pas encore compris que je suis à présent un jeune homme majeur et responsable. J‘en ai toujours un qui me harcèle pour savoir si je bois bien mon lait, ou si je n‘oublie pas de prendre mes comprimés de calcium. Ça renforce mes os, il paraît. Mais alors c‘est vraiment « il paraît » , parce qu‘on m‘en bourre depuis toujours, et mes os continuent de se briser aussi facilement que si ils étaient en verre. Je comprends pourquoi le surnom de ma maladie c‘est « la maladie des os de verre » … c‘est exactement ça. Dans un sens, je n‘ose pas trop me plaindre, car j‘aurais pu contracter quelque chose d pire, un cancer mortel, une faiblesse cardiaque une sclérose en plaque… avec ce que j‘ai, le remède, enfin, la seule chose à faire pour que je n‘y passe pas, c‘est de faire attention. Veiller à ce que je ne me fasse pas écraser par une bagniole (okay, ça ça vaut pour tout le monde en fait), que je ne tombe pas dans les escaliers, qu‘on ne me frappe pas… pas besoin d‘opération risquée ne de chimio. Et pour ça, j‘ose m‘estimer heureux de ne pas mourir un peu plus chaque jour. C‘est que comme je suis assez positif, je ne me focalise pas sur ce que j‘ai, mais plutôt sur ce que j‘aurais pu avoir de pire. J‘essaie aussi de ne pas trop penser à comment aurait été ma vie si j‘avais été « normal*, ça, c‘est déprimant vraiment, vraiment déprimant. Or, la déprime, je la tue à la tronçonneuse, moi. Si j‘arrive à la soulever, la tronçonneuse.

    Donc, aujourd‘hui, que ce soit de ma mère ou de mes sœurs, j‘ai reçu des coups de fil tout au long de la journée. Tout ça parce que j‘ai dû passer à l‘hôpital suite à une petite chute de ma chaise ce matin -.- Mon assistante a eu peur que je me sois blessé sans vouloir le lui dire. On était en train de parler, à l‘atelier, et, utilisant de grands gestes pour accompagner mes mots, j‘ai basculé de la chaise en douceur. Maaais, avec le tapis, et la lenteur avec laquelle je suis tombé, c‘était juste impossible que je me sois cassé quelque chose. Sauf qu‘elle est tellement bornée, cette fille, qu‘elle m‘a tout de suite amené à l‘hôpital en grande catastrophe. Je ne gerais plus jamais le con sur ma chaise, c‘est promis. En plus, j‘avais pas trop la classe donc mieux vaut ne pas retenter l’expérience, je tien à garder ma réputation intacte.
    Une sonnerie stridente me faisais sursauter, la sonnerie de mon portable, évidemment. Vous allez me dire que je n‘ai qu‘à l‘éteindre, mais je ne le peux malheureusement pas. Qu‘est-ce que je fais si on tente de me contacter pour le boulot alors que je l‘ai déconnecté ? Haha. Il faudrait que je m‘en achète un second, ça me ferait le personnel et le professionnel, j‘aurais moins de problèmes. Bon, je m‘y attendais, mais c‘était ma mère à l‘autre bout du fil, pour la septième fois de la journée. Elle voulait… oh tiiiiiiens, je n‘aurais jamais cru qu‘elle doutait sérieusement de mes capacités à me servir un verre de lait ! e.e C‘est vrai, c‘est teeeellement dur d‘y penser, et compliqué à faire, que son gros bébé de vingt deux ans ne peut pas s‘en occuper tout seul u.u Avec une pointe d‘agacement dans la voix, je la rassurais, oui maman, je n‘ai pas oublié, et si tu veux savoir, j‘ai même mis du chocolat dedans comme quand j‘étais gosse. Ça a dû la calmer, parce qu‘elle ne m‘a pas retéléphoné depuis, et c’est tant mieux.
    Je raccrochais en soupirant, et jetais le petit appareil sur le canapé. Il rebondissait contre les coussins avant de glisser au sol, contre les dalles grisées du salon. D‘ici, je voyais qu‘il n‘était pas parti en mille morceaux, et ne m‘en souciais donc pas, me dirigeant plutôt vers le bureau Celui où j‘écris mes romans. Puisque nous étions en fin de soirée, il fallait que j‘allume les lumières. Parce que ce n‘est pas bien pour les yeux, d‘allumer l‘ordinateur dans le noir, ça les abîme. Et bien oui, je me soucie de ce genre de choses moi ! ‘Veux pas devenir aveugle.
    J‘ai dû passer à peu près une demie heure à écrire. Mon dernier bouquin a un un succès assez inattendu, et je compte bien surprendre encore avec le suivant. Ça décoince un peu les coréens, ce genre de lecture, les asiatiques ne sont pas connus pour leur liner té à parler de ça. Je sais pas trop de quoi ça vient, cette gêne, même les jeunes sont timides, Mois, j‘vais les décoincer. Ouais, j‘ai de l‘espoir…
    Après ces quelques lignes ajoutées à mon récit, je décidais d‘aller arroser les plantes qui habitaient mon appart. C‘est joli, les plantes, ça donne l‘impression que la maison est habitée quand je ne suis pas là :3 C‘est pas souvent moi qui m‘en occupe, c‘est plutôt la bonne, mais il m‘arrive d‘y penser, comme aujourd‘hui. J‘allais chercher mon petit arrosoir orange sur le balcon (et oui, j‘aime cette couleur) puis venais faire le tour de chaque plante de l‘appartement. J‘ouvrais les fenêtres, grâce à la télécommande achetée il y a un mois *.* ça les fait coulisser sur le côté, et pas besoin de le faire à la main. Pour un flemmard comme moi, vous imaginez bien que c‘est le pied. IL faisait froid, dehors, aussi, je décidais de les germer dans dix minutes. Tranquillement, je me déplaçais jusqu‘au frigo et me servais une bière en sifflotant Tiens, j‘étais de bonne humeur à présent, je ne m‘énervais plus au sujet de ma famille. Tant mieux.

    Bientôt dix heures, du soir évidemment. J‘écoutais les nouvelles à la radios, d‘une oreille attentive, en me lavant les mains au robinet de la cuisine. Soudain, plus de monsieur qui parle, plus d‘eau… et plus de lumière. Étonné, je me séchais les mains et allais appuyer sur l‘interrupteur de la lampe du salon. Rien. Je fronçais les sourcils. Une panne de courant ? Quelle merde. Je jurais, et, trop fatigué pour aller me plaindre auprès du concierge, me dépêchais d‘ouvrir un placard pour en sortir un sac de bougies, que je disposais un peu partout dans la salle à vivre. On revient à l‘ère préhistorique, c‘est marrant. Un coup d‘allume-bougie… orange, et la lumière refaisait surface, diffusant par la même occasion, une vague odeur de cannelle. Bougies parfumées, en plus, c‘est trop cool ça. Peu après, retentissait la sonnette à l‘entrée, tandis que je venais d‘enflamme la dernière tige. Y‘en a qui ont du culot, quand même, pour venir sonner à cette heure. Sans consulter l‘œil de bœuf, je m‘empressais d‘aller ouvrir, la boîte d‘allumette toujours à la main.
    En voyant qui se tenait devant moi, je restais interdit quelques secondes, avant de lui faire un de mes si rares micro-sourires.

     « Eh bien, j‘aurais dû m‘attendre à ce que tu viennes pile quand j‘ai une panne de courant, toi, fis-je à Sun Min en m‘écartant de la porte. Entre… »

    J‘aime bien Sun Min. Ce que j’apprécie moins, en revanche, c’est cette malédiction qui pèse sur nous à chaque fois qu‘on se voit. Ce n‘est vraiment pas surprenant que le seul à se pointer dans de telles circonstances ce soit lui. Enfin, je vais pas me plaindre, il s‘est passé bien pire lorsqu‘on était au même endroit, dans le passé.
    Toujours en lui souriant, amusé en un sens, je retournais dans le salon dans le but de fermer les fenêtres… ah mais non. Elles ne se germent qu‘à l‘électricité, fichue technologie pas au point. Arf, il va faire froid.

    « Pourquoi t‘es là ? » 

    J‘allais poser mes fesses à raz le sol, devant le canapé, appuyant mon dos contre, et lui faisait signe de la main pour qu‘il me rejoigne.
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